La Manufacture Impériale d’Armes de guerre de Saint-Étienne (MAS) est inaugurée en 1866. Dès sa construction, elle est à la pointe de la modernité et au service de l’intérêt national. Elle synthétise et réunit en un seul site tout le savoir-faire dans le travail du fer et de l’industrie de l’arme qui s’est développé depuis plusieurs siècles sur le territoire.
Fondée en 1803 sous le nom d’École de dessin, rebaptisée École régionale des arts industriels en 1857, puis École régionale des beaux-arts en 1923, elle devient l’École supérieure d’art et design de Saint-Étienne en 2006.
Dans le palmarès 2026 du Figaro Étudiant des meilleures écoles de design françaises, l’ESADSE est classée 5e, ex-aequo avec l’École Camondo. Elle est la 1re école territoriale publique de ce Top 10. Au cœur du quartier créatif de Saint-Étienne, elle accueille plus de 400 étudiants en art et en design. Réunie avec la Cité du design au sein d’un établissement public de coopération culturelle, cette école du « faire » est dotée d’ateliers techniques remarquables. Elle forme de nouvelles générations de créateurs en prise avec les enjeux contemporains et les prépare à intégrer le monde de l’art ou de la création en design.
Initié dès 1833, le musée d’Art et d’Industrie de Saint Étienne a profondément évolué au cours de son histoire.
Fondé en 1889, il est l’un des premiers en France à réunir beaux-arts et arts industriels. Il incarne la volonté de valoriser le savoir-faire local en reliant création artistique et production industrielle.
L’Unité d’Habitation de Firminy-Vert, conçue par Le Corbusier, incarne l’idée d’une « ville verticale ». Aujourd’hui encore, près de 900 personnes y résident. Sa construction débute en 1965 et, après le décès de Le Corbusier, elle est achevée par André Wogenscky, l’un de ses proches collaborateurs. Conçue selon le Modulor qui est le système de proportions développé par Le Corbusier, elle mesure 130 mètres de long, 21 mètres de large, 56 mètres de haut et contient 414 appartements. Le toit-terrasse offre une vue panoramique à 360° et abrite à la fois un théâtre en plein air et la cour de l’école, aujoud’hui fermée. Le site est classé patrimoine du XXe siècle.
Vidéo non sonorisée
Fondée en 1885 par Étienne Mimard et Pierre Blachon, la société Manufrance (Manufacture française d’armes et cycles de Saint-Étienne) est popularisée par les célèbres catalogues Manufrance que l’on trouve dans tous les foyers français des années 1960-1970. Centre d’invention et de design avec ses bureaux d’étude, la Manufacture apparaît comme une « usine modèle » où sont fabriqués cycles, armes, machines à coudre, articles de pêche, équipement de la maison et de la personne... Mise en liquidation judiciaire en 1985, sa fermeture entraîne la perte de milliers d’emplois et un choc économique pour la région.
Vidéo interview de Joris Thomas (responsable du service valorisation du design au MAMC+) réalisée en 2026 par Civic City, institut de recherche critique en design, dans le cadre de l’exposition Avant que la poussière ne retombe.
Le Musée d’Art Moderne et Contemporain de Saint-Etienne figure parmi les premiers musées d’art contemporain établis en dehors de Paris. Il hérite de la collection constituée par le Musée d’Art et d’Industrie depuis le XIXe siècle et enrichit son champ d’exploration en intégrant la photographie et le design. Le Musée profitera également de donations importantes et d’un mécénat exceptionnel de la part de Casino. Reconnu comme une référence en France pour sa collection de design industriel, il compte aujourd’hui près d’un million d’objets.
Cette collection a été largement développée sous l’impulsion de Jacques Beauffet, directeur du MAMC+ de 1998 à 2003.
La première Biennale Internationale Design de Saint-Étienne a lieu en 1998. Initiée par Jacques Bonnaval, alors directeur de l’École Régionale des Beaux-Arts de Saint-Étienne, elle offre cette année-là un large panorama du design contemporain. Avec la participation de 50 pays, cette première édition met en lumière la démarche du design en dévoilant au public les idées et processus de conception qui façonnent les objets du quotidien. Cet événement vise à promouvoir le design comme levier d’innovation et de développement territorial. Dès sa première édition, il a posé les bases d’un rendez-vous majeur du design en France et à l’international.
Inaugurée en 2009 sur le site de l’ancienne Manufacture d’armes de Saint-Étienne, la Cité du design centre ses missions de service public autour de deux piliers : l’école supérieure d’art et design de Saint-Étienne, chargée de former de nouveaux talents, et un pôle de diffusion qui valorise le design à travers une programmation riche, condensée et adressée à un public varié. La Cité du design est portée par la Ville de Saint-Étienne, Saint-Étienne Métropole et soutenue par la Région Auvergne-Rhône-Alpes et l’État (Ministère de la Culture).
Porté par Saint-Étienne Métropole, le projet Cité du design 2025 marque un nouveau départ pour le quartier créatif stéphanois. Transformé en profondeur, il deviendra un quartier vivant, ouvert à tous, regroupant un nouveau pôle de loisirs et de culture et une plateforme d’innovation par le design d’envergure internationale.
Déployée sur plus de 1 000 m² au cœur de la Cité du design, la Galerie nationale du design conjugue espaces d’exposition, de médiation, d’expérimentation et de programmation événementielle. Par son ambition nationale et partenariale, elle ouvre une nouvelle ère : celle d’un design pleinement reconnu dans sa valeur culturelle, affirmé dans son rôle sociétal et partagé dans toute la diversité de ses formes avec tous les publics. Co-portée par l’EPCC Cité du design – Ésad Saint-Étienne et le Musée d’art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole (MAMC+), la Galerie nationale du design propose un modèle inédit : un lieu sans collection permanente, fondé sur la circulation des œuvres issues des institutions patrimoniales françaises – Centre national des arts plastiques (Cnap), Centre Pompidou – Musée national d’art moderne, MAMC+, Musée des Arts décoratifs et du Design de Bordeaux (MADD), Frac Grand Large — Hauts-de-France, Musée des Arts décoratifs de Paris, Manufactures nationales – Sèvres & Mobilier national, et bien d’autres institutions associées au fil des expositions. La Galerie nationale du design ouvre ses portes à Saint-Étienne le 10 juin 2026 et inscrit durablement le design dans le paysage culturel français.
Vidéo interview de Juliette Pollet (conservatrice au Musée des Arts Décoratifs de Paris) réalisée en 2026 par Civic City, institut de recherche critique en design, dans le cadre de l’exposition Avant que la poussière ne retombe.
Le Musée des Arts décoratifs de Paris commence sa collection consacrée au design en 1964, 100 ans après la création du musée. Cette évolution s’inscrit dans une volonté de reconnaître le design comme une discipline à part entière, au même titre que les arts décoratifs historiques.
Vidéo interview de Florence Jeanne (responsable des collections et des expositions au musée) réalisée en 2026 par Civic City, institut de recherche critique en design, dans le cadre de l’exposition Avant que la poussière ne retombe.
Le Musée de la ville de Saint-Quentin-en-Yvelines commence sa collection de design, dès son ouverture en 1977. Elle réunit près de 3000 objets du quotidien mais aussi des pièces célèbres de designers, avec la volonté de documenter les modes de vie contemporains. La collection s’intéresse principalement aux objets issus des décennies 1960, 1970 et 1980, faisant écho à l’essor de la Ville Nouvelle.
Vidéo interview de Marie-Ange Brayer (conservatrice en charge des collections design au Centre Pompidou) réalisée en 2026 par Civic City, institut de recherche critique en design, dans le cadre de l’exposition Avant que la poussière ne retombe.
Le Centre Pompidou intègre une collection de design dès son ouverture, en 1977, avec l’affiliation du Centre de Création Industrielle (CCI) qui avait pour vocation de rapprocher le design de l’industrie. La collection de design du musée comprend 10 000 œuvres du début du XXe siècle à aujourd’hui.
Vidéo interview de Constance Rubini (directrice du MADD) réalisée en 2026 par Civic City, institut de recherche critique en design, dans le cadre de l’exposition Avant que la poussière ne retombe.
Vidéo interview d’Étienne Torinier (directeur adjoint du MADD) réalisée en 2026 par Civic City, institut de recherche critique en design, dans le cadre de l’exposition Avant que la poussière ne retombe.
Le Musée des Arts Décoratifs et Design (MADD) de Bordeaux, créé en 1924, intègre le design dans ses collections à partir des années 2010 avec une intention explicite de faire dialoguer patrimoine décoratif historique et création contemporaine. Initialement Musée d’Art Ancien puis Musée des Arts décoratifs à partir de 1955, le musée prendra l’appellation Musée des Arts décoratifs et du Design en 2013 pour expliciter cette extension vers la culture du design contemporain.
Vidéo interview de Keren Detton (directrice du FRAC Grand Large) réalisée en 2026 par Civic City, institut de recherche critique en design, dans le cadre de l’exposition Avant que la poussière ne retombe.
Le Fond Régional d’Art Contemporain (FRAC) Grand Large situé dans les Hauts-de-France a intégré une collection de design dès son ouverture, en 1982. Les FRAC sont créés à l’initiative du Ministère de la Culture avec l’objectif de décentraliser la culture et de constituter des collections publiques régionales. Il développe une approche du design tournée vers les usages, l’expérimentation et les enjeux contemporains. Il possède aujourd’hui 1600 œuvres de design.
Vidéo interview de Céline Saraiva (conservatrice en charge des collections arts décoratifs, design et métiers d’arts au CNAP) réalisée en 2026 par Civic City, institut de recherche critique en design, dans le cadre de l’exposition Avant que la poussière ne retombe.
Le Centre national des arts plastiques (CNAP) est créé en 1982 et gère une collection constituée dès 1791. Il conserve aujourd’hui près de 100 000 œuvres acquises auprès d’artistes et de designers vivants.
Le CNAP développe également une collection dédiée aux arts décoratifs et au design, avec la volonté d’intégrer le design dans les politiques publiques et dans les collections nationales. Il enrichit le Fonds national d’art contemporain (FNAC), qui rassemble aujourd’hui plus de 107 000 œuvres acquises depuis plus de deux siècles. Les œuvres acquises ou commandées ont vocation à circuler grâce à des prêts et des dépôts dans des musées, institutions et expositions.
En 1851, l’exposition universelle de Londres ouvre une série de rendez-vous internationaux chargés de mettre en scène le savoir-faire technique, industriel et artistique des pays qui y participent. Paris est la ville qui accueille le plus d’expositions universelles dont la première en 1855. Deux sont organisées sous le Second Empire et quatre sous la IIIe République : toutes rencontrent un succès retentissant. De nombreux édifices caractéristiques de la « Belle Époque », comme le Grand Palais, sont construits pour l’occasion. Ils sont aujourd’hui devenus les symboles de la capitale.
En 1889, Paris accueille plus de 32 millions de visiteurs pour la 10e exposition universelle. Elle célèbre le centenaire de la République. Dominée par la construction de la Tour Eiffel, qui reste aujourd’hui encore le symbole de Paris, cette exposition démontre la virtuosité française en matière de construction métallique.
En 1900, l’exposition universelle de Paris accueille plus de 50 millions de visiteurs. Elle fait partie des plus importantes et rencontre un succès retentissant. Cette exposition universelle marque le passage au XXe siècle et l’arrivée des grandes innovations techniques dans le centre ville de Paris : la première ligne du métropolitain dessert les lieux d’exposition et deux nouvelles gares sont construites pour l’occasion (la gare d’Orsay et la gare des Invalides). Paris devient symbole de modernité.
Milieu et technique (1945) du préhistorien et ethnologue André Leroi-Gourhan est un essai dans lequel il analyse des techniques de la chasse et de l’agriculture, de la cuisine et de l’habitation des sociétés humaines. Selon lui, chaque culture invente des solutions techniques adaptées à ses besoins et à son cadre de vie. Les gestes, les matériaux et les idées sont ainsi étroitement liés et évoluent ensemble dans le temps. En articulant technologie, ethnologie et préhistoire, il pose les bases d’une approche systémique de la culture matérielle qui influencera durablement les sciences humaines et la réflexion sur le design.
Moulinex a marqué le design français des années 1950 à 1980 en rendant les appareils électroménagers modernes, fonctionnels et accessibles aux classes moyennes. Son slogan « Moulinex libère la femme » accompagne un nouveau monde, celui de la société de consommation. À partir des années 1990, Moulinex subit la concurrence internationale mais également des difficultés financières dûes à des choix stratégiques fragiles. Après plusieurs restructurations et une fusion avec Brandt, l’entreprise fait faillite en 2001, marquant la fin d’un symbole de l’industrie française.
André Leroi-Gourhan (préhistorien et ethnologue) analyse la relation fondamentale entre l’être humain, le geste et l’outil. Dans son entretien de 1970 avec le journaliste Paul Seban, il démontre que les objets techniques ne sont pas de simples inventions fonctionnelles : ils prolongent le corps, transforment les comportements et façonnent les sociétés. Sa réflexion sur l’évolution des techniques rejoint les préoccupations du design contemporain autour des usages, de l’ergonomie et de l’impact des objets sur la vie humaine.
Roger Tallon (1929-2011) est considéré comme l’un des pères du design industriel français. Il défend une approche globale mêlant esthétique, fonctionnalité, technologie et usages. Dans le reportage de TF1 de 1980, « Un artiste à l’usine : Roger Tallon », il apparaît comme un créateur profondément impliqué dans le monde industriel, travaillant directement avec les ingénieurs et les chaînes de production. Il explique que le design ne consiste pas seulement à « embellir » un objet, mais à repenser son fonctionnement et la relation entre l’objet et l’utilisateur.
Rencontre avec le designer Bruno Munari (1907-1998) dans de son laboratoire d’innovation dédié au design, à travers des ateliers sur les processus d’apprentissage des enfants. Ce designer italien a repensé les frontières entre l’art, le design et le jeu. Il a démontré que le jeu n’est pas seulement une échappatoire, mais un puissant outil d’exploration, d’apprentissage et d’expression créative.
Super Normal, Sensations of the Ordinary (2007) des designers Jasper Morrison et Naoto Fukasawa est un manifeste qui célèbre le « design super normal » en rassemblant 204 objets du quotidien. Loin d’être spectaculaires, ceux-ci sont discrètement parfaits dans leur fonctionnalité, leur simplicité et leur longévité. À travers ces exemples, les auteurs montrent que ce sont souvent les choses les plus ordinaires qui créent une relation durable avec l’utilisateur.
25 façons de planter un clou (2011) est un texte autobiographique du designer italien Enzo Mari (1932-2020) qui propose une réflexion originale et critique sur le design. À partir d’un geste très simple, planter un clou, il montre qu’il n’existe pas une seule manière de faire, mais de nombreuses solutions possibles. Chacune révèle une façon différente de penser les outils, les matériaux et le rôle de celui qui conçoit. À travers cet ouvrage, il invite à comprendre le design comme une démarche à la fois pratique, éthique et critique, où chaque choix technique a une portée plus large sur la société et la manière de produire.
Le temps des objets (2019) de Claire Leymonerie est un essai qui analyse la manière dont les objets du quotidien naissent, circulent, vieillissent et disparaissent. L’autrice éclaire les transformations économiques et sociales de la modernité. Elle questionne notre attachement aux objets dans un monde où le rythme de vie et de consommation s’accélère sans cesse.
Jeux de mains (2021) de Cécile Poimboeuf-Koizumi et Stephen Ellcock est un ouvrage iconographique qui explore la main comme symbole universel traversant l’histoire de l’art. Des grottes préhistoriques aux représentations contemporaines, la main devient tour à tour outil, langage, signe spirituel ou politique. Le livre propose une traversée poétique et anthropologique des gestes humains, révélant la main comme interface entre pensée, création et monde matériel.
L’étrange et folle aventure du grille‑pain, de la machine à coudre et des gens qui s’en servent (2021) de Gil Bartholeyns et Manuel Charpy est un essai qui raconte l’histoire cachée des objets ordinaires et nous montre comment ils transforment profondément la société et nos modes de vie. Les auteurs y déconstruisent l’idée d’un progrès purement libérateur, révélant au contraire des formes de dépendance, de pouvoir et de transformation sociale inscrites dans ces objets familiers.
« Saint-Étienne, seule Ville créative design de l’UNESCO en France » : derrière cette distinction se cache une histoire du design profondément ancrée dans le territoire stéphanois. De la création de la première École de dessin au Musée d’Art et d’Industrie, jusqu’à la Cité du design, le design participe à façonner l’identité de la ville et Saint-Étienne développe depuis plusieurs siècles un lien étroit entre création, industrie et innovation.
Rédaction des textes : Laurence SALMON, Directrice du pôle diffusion du design, et Sylvie SAUVIGNET, Responsable de l’accueil des publics et de la médiation.
Recherche iconographique : Salomé VEZIN, Médiatrice.
Pilotage : Noria LAROSE
Conseil technique et installation : Omer PESQUER
Design graphique : Diala ASCHKAR
Développement et intégration multimédia : Arnaud MARTIN
Contrôle qualité et recette : Delphine TANG
1855 - Première Exposition universelle à Paris
© Source : Réseau Canopé
1864 - Création de la Manufacture royale d'armes de Saint-Étienne
© Manufacture Impériale d’Armes de Saint-Etienne, Musée d’Art et d’Industrie de la ville de Saint-Etienne, documentation
1889 - Création du Musée d'Art et d'Industrie
© Achives Municipales de Saint-Étienne
1889 - Exposition universelle de Paris
© Source : Réseau Canopé
1900 - Exposition Universelle de Paris
© Source : Réseau Canopé
1945 - Milieu et technique
© Édition Albin Michel
1965 - Création de l'Unité d'Habitation de Firminy
© Ken Ohyama, 2012. Image sous licence Creative Commons CC BY-SA 2.0
1969 - Historique Moulinex
© Ina JT 13H FR2 07/09/2001
1970 - Un certain regard
© INA, émission {Un certain regard - André Leroi Gourhan} réal. Paul Seban ORTF 21/04/1970
1980 - Un artiste à l'usine
© INA, émission {L’enjeu - Un artiste à l’usine : Roger Tallon}, TF1 26/06/1980
1986 - Fermeture de Manufrance
© INA, {Le zoom de la rédaction France Inter}, 12/05/2016
1986 - Fermeture de Manufrance
© INA, {Actualités françaises}, 01/01/1946
1986 - Constitution de la collection design au MAMC+
© Yves Bresson / MAMC+ Saint-Etienne Métropole
1986 - Constitution de la collection design au MAMC+
© Yves Bresson / MAMC+ Saint-Etienne Métropole
1986 - Constitution de la collection design au MAMC+
© Yves Bresson / MAMC+ Saint-Etienne Métropole
1986 - Constitution de la collection design au MAMC+
© Louis Caterin / MAMC+ Saint-Etienne Métropole
1986 - Constitution de la collection design au MAMC+
© Louis Caterin / MAMC+ Saint-Etienne Métropole
1986 - Constitution de la collection design au MAMC+
© D.R./ MAMC+ Saint-Etienne Métropole
1994 - Designer du futurisme et inventeur
© INA, émission {Alice – Milan : Bruno Munari, designer du futurisme et inventeur}, réal. Paolo Calcagno FR3 15/06/1994
1998 - Première Biennale Internationale Design Saint-Étienne
© Cinémathèque, Ville de Saint-Étienne
2006 - Création de l’École supérieure d’art et design de Saint-Étienne
© ChantalRachel sous licence CC-BY-NC-SA 2.0
2007 - Super Normal, Sensations of the Ordinary
© Lars Müller Publishers
2009 - Inauguration de la Cité du design
© INA, JT 19/20 FR3 locale Saint Etienne 01/07/2009
2009 - Inauguration de la Cité du design
© Ville de Saint-Etienne, 2009. Image sous licence CC BY-SA 4.0
2011 - 25 façons de planter un clou
© Les presses du réel, 2025. Design graphique : Lionel Catelan
2019 - Le temps des objets. Une histoire du design industriel en France (1945-1980)
© Cité du design
2021 - Lancement du projet Cité du design 2025
© Saint-Étienne Métropole
2021 - Jeux de mains
© Cécile Poimboeuf-Koizumi, Stephen Ellcock, Jeux de mains, Chose Commune, Marseille, France, 2021
2021 - L’étrange et folle aventure du grille‑pain, de la machine à coudre et des gens qui s’en servent
© Premier Parallèle / Maya Palma, 2021
2026 - Ouverture de la Galerie nationale du design
© Saint-Étienne Métropole
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